QUESTIONS et (peut-être) RÉPONSES 
Si
vous avez des informations ou des réponses à ces questions,
merci de nous les
adresser par e-mail
.
Qui se souviendrait d'une salle de sport ou de musculation
fréquentée par les jeunes d'Air de France vers 1950 ? Cette
salle devait se trouver près de l'endroit où sera édifié
le CEG Baranès. Comment s'appelait la personne qui s'occupait de
cette salle ?
La
réponse de Jean-Jacques Ledjam : Concernant la salle
de sports qui se trouvait à Air de France, je me rappelle
qu'entre 1950 et 54, je fréquentais avec mon frère,
une salle de sport qui était tenue par les époux VANI
(je l'écris comme cela se prononce....). Il s'agissait d'une
grande villa, qui comportait à l'extérieur sur le
devant, une piscine toute en longueur pour apprendre à nager,
et un grand bac à sable, avec un portique et un plongeoir
pour apprendre le plongeon acrobatique. Nous étions retenus
par un système de cordes et poulies que Monsieur VANI faisait
fonctionner. A l'intérieur de la maison, en rez-de-chaussée,
il y avait une grande salle de gym, avec tatami et appareils de
musculation (de l'époque). Derrière la maison, se
trouvait un terrain avec piste de course et divers appareillages
de gym (échelles etc...). Quant à l'emplacement exact,
c'est plus difficile, mais nous y allions à pied avec mon
frère... |
Qui connaîtrait l'origine de l'appellation du lieu-dit
"Camp Tabet" situé entre le lotissement Pascal
et le lotissement Chevalley, le long du chemin de traverse qui reliait
la route de Bouzaréah à celle du Frais Vallon et permettait
ensuite de rejoindre Châteauneuf ?
Quelle est l'origine de la couleur des maillots (jaune
et noir) de l'USB (Union Sportive de Bouzaréah)
Il semblerait qu'il y ait eu, en une ou plusieurs occasions,
des fêtes de fin d'année à l'école
mixte d'application d'Air de France. Qui en aurait quelques souvenirs
ou des documents ?
Sur les photos prises depuis le Printania (sur la page Miremont),
quel est le groupe de grands immeubles que l'on aperçoit
à droite de ceux de l'ARMAF (Clairval ?)?
La
réponse de Guy-Georges Odin (sur la page
"parc
de Miremont") : D'après nos souvenirs, ces immeubles
ont été construits vers 1960. Ils étaient situés
entre les immeubles de l'ARMAF et la ferme Bétouche. La ferme
Bétouche côtoyait le lotissement Clairval. Ces immeubles
ont probablement été construits sur une partie des
terres de cette ferme. Cette ferme était un peu en retrait
par rapport à la route nationale N° 41 qui allait d'El-Biar
à Chéragas. Sur cette route à hauteur de la
ferme, il y avait une boulangerie qui devait appartenir à
la famille Bétouche. Ces immeubles étaient à
peu près situés en face de ceux de la cité
Fougeroux et en étaient séparés par la nationale.
Nous avons assisté à l'époqueà une urbanisation
rapide des terres agricoles et des pâturages. Au début,
en 1957, le lotissement Clairval était entouré par
le golf, la ferme Bétouche, des terres agricoles et la nationale.
De l'autre coté de la nationale il y avaient aussi des champs.
Nous étions à la campagne. Puis en quelques années,
les immeubles autour du lotissement ont poussé comme des
champignons. Quand nous avons quittés l'Algérie en
juin 1962, la construction de ces immeubles venait de s'achever
ou était sur le point de l'être. Des nouvelles tranches
de travaux de construction d'immeubles ont-elles été
entreprises après notre départ ? La ferme Bétouche
existe-t-elle toujours ? Algérie chérie, quand tu
nous tiens!
Et des précisions de M'Hamed Zibouche
: les bâtiments construits vers 1960 sur la propriété
Bétouche étaient destinés vraisemblablement
à la police. Cela devaitêtre une seconde cité
de la police et après leur achèvement en 1962, ils
ont été attribués à la police algérienne.
Pour la boulangerie, elle n'appartenait pas à Bétouche
mais à Iguilariz. A coté de la boulangerie, il y avait
un magasin qui appartenait à une dame dont le nom est je
crois Aznar et à coté de ce magasin il y avait un
petit bar.
Et
une confirmation de Chadli Hamza :
Le grand ensemble de bâtiments que l'on recherchait dans la
photo prise du "Printania" est la cité des C.R.S.,
qui pratiquement jouxtait l'ARMAF, en face de ce qui était
la menuiserie "Navarro". Elle a dû être construite
en 1960, voire 1961 soit assez tard et ne pouvait pas être
connue de tous. |
Qui pourrait nous dire où se situaient le Lotissement
d'Apremont et le lieu-dit La Petite Provence ?
La
réponse de Kamel Adjouri : Pour se rendre
à Apremont, ce lot de villas appelé également
"Petite Provence", qui se trouvait pas très loin
de la D.S.T. où existait à l'époque l'hôtel"La
Côte d'Or", on pouvait, soit à partir de la rue
du Vercors et descendre à droite, soit à partir de
la grande route qui montait du lotissement Chevalley, après
le lotissement Pascal, prendre sur la gauche, la rue qui faisait
face à la façade du bâtiment du collège
Baranès (entrée des professeurs). En contrebas et
à gauche de ce lotissement d'Apremont se trouvait la cité
Fougeroux et, sur les hauteurs de ce lotissement, le Parc de Miremont
et son immeuble bien connu, le "Printania".
Et une confirmation de Chadli Hamza
: Le lotissement Apremont se trouve derrière le lotissement
Pascal, du côté de l'endroit où il y avait les
locaux de la D.S.T., plus loin de ce qui était l'hôtel
"La Côte d'Or". Il allait jusque vers la cité
de la Police, au haut de Fougeroux et à l'orée de
Miremont. D'où je pense, la similitude des noms.
Note du site : il n'est pas impossible que le lotissement d'Apremont
(que certains connaissaient sous le nom de "la Côte d'Or")
et la "Petite Provence" soient deux ensembles juxtaposés
mais différents car nous avons trouvé sur un plan,
que la "Petite Provence" pourrait se situer entre le lotissement
d'Apremont, la route de Bouzaréah, la station de pompage
(réservoir) et l'école d'application , où il
y avait, en face du café "Le Normandie", un petit
centre commercial avec le salon de coiffure de Mme Amato et la Pâtisserie
Pellegrino et la mairie-annexe du 6ème arrondissement du
Grand Alger. |
La route de Beni-Messous (celle qui partait de la boulangerie
Torrès, passait devant l'école des Transmissions et arrivait
au Chenil de la Gendarmerie) a t'elle porté le nom de Route
de la Tourelle ou Rue de Touraine ? Ou bien a t'elle porté
successivement ces deux noms ? Ou bien est ce que Tourelle serait une
déformation phonétique de Touraine ?
Qui connaîtrait le nom du général qui habitait au
lotissement Rabut, à Bouzaréah, la maison n°8 sur le
plan du quartier "les Deux-Piliers et l'Ecole Normale" ?
Des
réponses convergentes indiquent qu'il s'agirait du colonel
(et pas général) Sapin-Lignères qui commandait
les Unités Territoriales d'Alger-Sahel. |
Une incertitude concernant la Rue du Velay et la Rue
du Vivarais : quel est le nom de celle qui était dérrière
l'école entre la rue du Valois et la route de Bozaréah,
dans le prolongement de la rue du Vercors et quel est le nom de celle
qui partait de la rue du Valois au niveau de l'olivier "marabout"
pour rejoindre la laiterie Djaffer ?
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